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Fermeture de l'Amicale

En raison des directives gouvernementales l'Amicale est fermée jusqu'à nouvel ordre.

Les mails, le téléphone et le courrier sont relevés normalement.

Espérant vous retrouver en bonne santé à la reprise.

Portez-vous bien.

Le Bureau

La France Mutualiste

Prochaine permanence de France Mutualiste à l'Amicale mardi 2 février 2021.
Sur rendez-vous
si les conditions sanitaires sont réunies.

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« Colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent, colchiques dans les prés, c'est la fin de l'été. La feuille d'automne emportée par le vent, la feuille d'automne tombe en tourbillonnant… »
C’est Novembre qui commence et cette fois-ci c’est cette petite comptine qui va nous accompagner pendant quelques semaines. Les feuilles tombent et tomberont …
La mer va pleurer de solitude. Quand le tournesol a fleuri, c’était joyeux tous ces bateaux, ces cris d’enfants, ces vols de mouettes curieuses ! On a remisé les bateaux en hâte. Saison tronquée. Pourtant, on y avait cru à ce renouveau, on avait été sages, prudents, dociles mais ça n’a pas suffi, il se moque de nous ce virus ! Il s’est bien reposé cet été, il a repris des forces, il attendait le froid, il n’aime pas la chaleur lui, et il est là, impitoyable et cruel.
C’est reparti, pensez-vous ! Ces jours sans nom, ces rendez-vous annulés, ce temps trop long à occuper, cette liberté retrouvée et si vite reperdue. On avait oublié combien elle est précieuse. Elle était là, offerte, acquise, presque banale, il faudra la reconquérir, elle est si capricieuse, elle s’enfuit si on la méprise …

A la saison du lilas, nous avons tenu bon. La Covid19 ne gagnera pas, on tiendra, tous ensemble ! Si tu flanches, je te relèverai et si j’ai mal, toi, tu seras là, comme au printemps !
Maintenant on le sait : il est des remèdes plus forts que le virus : la solidarité, l’entraide, l’amitié. C’est facile de prendre des nouvelles des amis, savoir s’ils vont bien, les rassurer, se rassurer. On se retrouvera bientôt. C’est bien aussi cette absence, ce manque ça redonne de la valeur aux choses simples.
Le soir à 20h nous n’applaudissons personne encore. Mais peut-être finalement que c’est nous qu’il faudrait applaudir.
On le mérite, non ?

Photo et texte de Marie-Jo Ablancourt